Algérie : Gustavo Poyet confirme avoir été finaliste pour le poste de sélectionneur
Approché par la FAF après le départ de Vladimir Petković, Gustavo Poyet révèle avoir figuré parmi les derniers candidats. L’Uruguayen avait déjà commencé à étudier les Verts avant le choix de Brahim Hemdani.
Gustavo Poyet a bien failli prendre les commandes de l’équipe nationale d’Algérie. Dans un entretien accordé à Afrik-Foot, l’ancien sélectionneur de la Grèce a confirmé avoir reçu une proposition concrète de la Fédération algérienne de football durant l’été 2026, après le départ de Vladimir Petković.
Libre depuis la fin de son passage à Al-Khaleej en mai, l’Uruguayen figurait parmi plusieurs techniciens étudiés par la FAF. Il reconnaît toutefois avoir compris assez rapidement que la Fédération menait plusieurs négociations en parallèle.
« J’ai été en contact avec pas mal de gens dernièrement mais j’ai eu peu d’offres concrètes. J’ai eu une offre de la sélection d’Algérie. Mais de ce que j’avais compris, ils négociaient aussi en parallèle avec deux-trois autres entraîneurs. Je n’étais pas le seul en lice. Finalement, ils n’ont recruté personne, ils ont opté pour la solution interne. »
Poyet avait déjà commencé à étudier les Verts
Les échanges sont allés au-delà d’une simple prise de renseignements. Francophone depuis ses passages à Grenoble comme joueur puis à Bordeaux comme entraîneur, Poyet affirme avoir été informé de sa présence parmi les finalistes. Les premières discussions économiques avaient même été engagées.
« J’ai parlé avec des gens de la fédération, on m’a dit que j’étais dans les candidats finalistes. Après avoir commencé à aborder le volet économique, je pensais que l’affaire était bien avancée pour moi, mais j’ai compris que je n’étais pas le seul en lice. J’étais enthousiasmé par cette possibilité. J’avais commencé à regarder de près le football algérien, la sélection. J’avais commencé à regarder et étudier pas mal de choses sur le calendrier des matches à venir, mais au final, ça ne s’est pas fait. »
L’intérêt de l’ancien entraîneur de Sunderland, du Betis Séville et de Bordeaux était donc réel. Il s’était déjà projeté dans la fonction et avait commencé à analyser les joueurs, le calendrier ainsi que l’environnement de la sélection avant que la FAF ne choisisse finalement Brahim Hemdani, déjà présent dans l’encadrement.
« Je les remercie d’avoir pensé à moi »
Poyet assure n’entretenir aucune rancœur après cette décision. Il dit au contraire avoir apprécié ses échanges avec les dirigeants algériens et souligne que cette proposition figurait parmi les rares offres réellement concrètes reçues durant l’été.
« Ils ont décidé d’opter pour la solution interne avec quelqu’un qui était déjà dans l’encadrement. Ce n’est rien. Je les remercie d’avoir pensé à moi. J’ai eu de beaux échanges avec des gens de la fédération et c’est l’une des seules offres concrètes que j’ai vraiment eues sur la table cet été. »
Passé par la sélection grecque entre février 2022 et mars 2024, le technicien de 58 ans reste désormais à l’écoute d’un nouveau projet, en club comme en sélection.
« Il y a des appels, des contacts, des possibilités, mais on attend des offres concrètes maintenant. »