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Après le fiasco du Mondial 2026, la FTF suivra-t-elle l'exemple saoudien ?

Démissions et pressions : l'heure du changement a-t-elle sonné pour la Fédération tunisienne ?
Afrique
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Après le fiasco du Mondial 2026, la FTF suivra-t-elle l'exemple saoudien ?
Fédération Tunisienne de Football

Les répercussions de la Coupe du monde 2026 ne se sont pas fait attendre. Après l'élimination de l'Arabie saoudite dès le premier tour, le président de la Fédération saoudienne de football, Yasser Al-Misehal, a annoncé sa démission assumant pleinement la responsabilité de cet échec.

Dans un message publié sur son compte (X,) le dirigeant saoudien a affirmé que les résultats obtenus ne répondaient pas aux ambitions du football saoudien.

En poste depuis 2019, il a également expliqué que son choix de quitter ses fonctions avant la fin de son mandat était motivé par la nécessité d'ouvrir une nouvelle page et de permettre l'émergence d'une nouvelle direction.

Démissions, contestation et colère populaire : quel avenir pour la FTF ?

En Tunisie, le contexte est différent, mais les interrogations sont similaires. Après la campagne désastreuse des Aigles de Carthage lors du Mondial 2026 organisé aux États-Unis, au Mexique et au Canada, la pression s'intensifie sur la Fédération tunisienne de football, dirigée par Moez Nasri et son vice-président Hussein Jenayah.

La sélection tunisienne a entamé son parcours par une lourde défaite face à la Suède (5-1), un revers qui a conduit au limogeage de Sabri Lamouchi et à la nomination du Français Hervé Renard. Cependant, ce changement n'a pas permis d'inverser la tendance puisque la Tunisie a ensuite subi deux nouvelles défaites contre le Japon (4-0) et les Pays-Bas (3-1).

Ces résultats ont provoqué une vive colère au sein du public tunisien et alimenté les critiques à l'encontre des dirigeants fédéraux. Les appels à la reddition des comptes se multiplient tandis que plusieurs membres du bureau fédéral auraient déjà choisi de quitter leurs fonctions.

Dans ce contexte tendu, une question revient avec insistance : la Fédération tunisienne assumera-t-elle les conséquences de cet échec comme l'a fait son homologue saoudienne, ou le bureau de Moez Nasri poursuivra-t-il son mandat malgré une pression de plus en plus forte ?

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Mohamed Rekhis

Mohamed Rek |

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Mohamed Rek- journaliste web sportif avec plus de 10 ans d’expérience. Spécialisé dans la création de contenus football en arabe et français pour des médias reconnus comme Foot Africa et Starafrica.

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