Laporta sort de son silence : laisser partir Messi de Barcelone était-il le bon choix ?
Le président du FC Barcelone, Joan Laporta, a défendu sa décision controversée de se séparer de Lionel Messi en août 2021, affirmant que ce choix avait finalement profité au club, tant sur le plan financier que sportif.
Dans un entretien accordé au média espagnol El País, Laporta a expliqué pourquoi il estime que cette décision, prise lors de son retour à la présidence, est aujourd'hui justifiée.
Une décision douloureuse en 2021
Lorsque Laporta a été réélu président du Barça en mars 2021, il avait fait campagne avec la ferme intention de retenir Lionel Messi au club. Pourtant, quelques mois plus tard, le 5 août 2021, le club annonçait officiellement que Messi ne poursuivrait pas l'aventure, en raison de graves obstacles financiers et structurels.
L'annonce a secoué la planète football et marqué la fin d'une ère, Messi rejoignant finalement le Paris Saint-Germain. Cette décision avait été vivement critiquée à l'époque, d'autant plus que Messi était considéré comme le plus grand joueur de l'histoire du Barça.
Redressement financier et nouveau projet
Revenant sur ce moment clé, Laporta se montre catégorique : il n'a aucun regret :
« J'ai dû prendre une décision et je pense avoir fait le bon choix. Les résultats parlent d'eux-mêmes », a-t-il déclaré.
Il a souligné le redressement financier du club comme conséquence majeure de ce choix, mettant en avant la stabilisation de la situation économique du Barça après des années de crise.
Selon Laporta, le départ de Messi a permis au club catalan de se reconstruire et d'investir dans une nouvelle génération de joueurs capables de rivaliser au plus haut niveau.
Fin d'une ère, début d'une autre
Laporta a également insisté sur la nécessité d'un changement de génération au sein du club. S'il admet que garder Messi durant cette transition aurait été l'idéal, il confie que cela n'était tout simplement pas possible dans le contexte de l'époque.
« Leo arrivait au terme de sa carrière et nous devions penser à l'avenir. Nous avons tenté de trouver une solution qui l'incluait, mais ce n'était pas possible », a expliqué Laporta.