Equipe de France : Adrien Rabiot revient sur la finale perdue face à l'Argentine
Dans quelques heures, Adrien Rabiot va démarrer la Coupe du Monde 2026 avec l'équipe de France contre le Sénégal. Mais avant, le joueur de l'AC Milan est revenu sur la finale en 2022 au Qatar.
L’ancien milieu du PSG et de l’OM s’est livré dans un entretien accordé au Figaro. C'était l’occasion pour lui de revenir sur la finale perdue face à l’Argentine en 2022. « J’y repense de temps en temps. Il y a un peu de tout. Récemment, j’étais sur mon téléphone et je suis tombé sur un post montrant la séance de tirs au but, avec le dernier penalty argentin. Ensuite, je vois des Argentins qui courent sur le terrain. À ce moment-là, je ressens beaucoup de sentiments… de la déception, de la colère. Mais en réalité, cela m’a donné encore plus faim. J’ai encore plus les crocs, avec l’envie de revenir plus fort et d’aller chercher quelque chose. On n’est vraiment pas passé loin, ça ne s’est joué à rien, on s’en rend compte. Et puis, dans cette finale, notre première mi-temps était à jeter à la poubelle. On a perdu 45 minutes. Si on avait joué comme en fin de match… Mais tout ça est derrière nous, cela fait quatre ans. Ce sont des leçons, et j’ai appris de ce rendez-vous. », a-t-il confié.
Aussi, Adrien Rabiot a évoqué le brassard de capitaine chez les Bleus : « si je suis légitime ? On se parle beaucoup entre nous, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Personne ne doit avoir peur de dire à un coéquipier : "Il faut faire ça, il faut être plus comme ça." Au contraire, c’est bénéfique. Plus il y a de communication, mieux c’est. Et cet aspect fonctionne bien dans cette équipe-là. Offensivement, on a aussi des joueurs intelligents, habitués dans leurs clubs à fournir ces efforts défensifs. Ce n’est pas nouveau pour eux. Que ce soit Kylian, Ousmane ou d’autres, tout le monde tire dans le même sens, parce qu’on partage le même objectif, la même envie : être présent le 19 juillet à New York. On travaille beaucoup sur cet aspect, et le coach nous le rappelle régulièrement. On ne s’en sortira qu’en équipe ».