Le thriller argentin déclenche une nouvelle controverse autour du président de la FIFA
Le patron de la FIFA, Gianni Infantino, a déclenché une vague de fureur sur Internet ce week-end après avoir avoué avoir été submergé par la nervosité en regardant le dernier match de l’Argentine.
Une confession stupéfiante
Lors d’une interview exclusive accordée au réseau de diffusion DSports, le dirigeant du football mondial a reconnu avoir vécu de véritables montagnes russes émotionnelles pendant le huitième de finale en Amérique du Nord.
Les champions du monde en titre se sont difficilement imposés face à une équipe cap-verdienne résiliente au terme d’un thriller haletant, 3-2. Plutôt que d’adopter une posture totalement neutre, le directeur général a ouvertement révélé avoir suivi cette rencontre tendue avec le cœur battant, ressentant une véritable anxiété alors que les outsiders poussaient les grands favoris dans leurs derniers retranchements.
Les réseaux sociaux s’enflamment
Ces propos ont immédiatement fait le tour du web, ravivant des débats passionnés sur les réseaux sociaux quant à la partialité de l’instance dirigeante.
Une large frange des supporters a rapidement critiqué le manque de neutralité du dirigeant, soulignant qu’un haut responsable du football mondial ne devrait jamais afficher ouvertement son soutien à une nation en particulier. Pour de nombreux supporters rivaux, ces déclarations franches n’ont fait qu’alimenter les théories du complot persistantes affirmant que l’organisation avait activement favorisé la légendaire épopée de Lionel Messi lors du Mondial 2022 au Qatar.
Un historique d’accusations de favoritisme
Ce n’est pas la première fois que l’administrateur suisse-italien fait face à une vive polémique en raison de son affection apparente pour les géants sud-américains.
Depuis la finale dramatique de Lusail il y a quatre ans, le président a souvent utilisé les tribunes publiques et les canaux officiels pour encenser l’effectif de l’Albiceleste. Ses félicitations répétées et ses messages très personnels ont régulièrement irrité les supporters d’autres grandes nations du football, qui considèrent ces louanges continues comme un comportement peu professionnel de la part d’un dirigeant censé rester impartial.
La corde raide de la neutralité
Préserver une neutralité absolue est la règle d’or pour tout dirigeant sportif, mais l’histoire prouve à quel point un simple commentaire peut déclencher une controverse mondiale. Un précédent marquant remonte à octobre 2013, lorsque l’ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, avait provoqué un tollé lors d’un discours à l’Oxford Union.
Blatter s’était ouvertement moqué du comportement de Cristiano Ronaldo sur le terrain tout en avouant sa préférence pour Lionel Messi, poussant le Real Madrid et la Fédération portugaise à exiger des excuses officielles immédiates.