Maroc : Yassir Zabiri comparé à Mbappé et Yamal
Auteur de huit buts en Liga, Yassir Zabiri impressionne Mimoun Mokhtari, qui voit son ancien protégé capable de rejoindre les plus grands clubs européens.
La comparaison est flatteuse pour Yassir Zabiri. Dans un entretien accordé à nos confrères de Africafoot, Mimoun Mokhtari rapproche le rendement de l’attaquant du Racing Santander de celui de Kylian Mbappé et de Lamine Yamal. Le technicien marocain connaît bien le gaucher de 21 ans, qu’il a accompagné à l’Académie Mohammed VI et à l’Union Touarga.
Une comparaison avec Mbappé et Yamal
Pour Mokhtari, les performances de Zabiri dans certains registres, ainsi que ses statistiques en Espagne, justifient ce rapprochement. « Les chiffres parlent d’eux-mêmes », souligne-t-il. L’intérêt prêté au FC Barcelone ne l’étonne donc pas : il estime son ancien joueur capable d’évoluer dans une formation du calibre du Barça, du Real Madrid ou de Manchester City.
Huit buts et un rendement remarquable en Liga
Zabiri compte huit buts en onze apparitions en Liga, sans aucune réalisation sur penalty. Avec environ 714 minutes disputées, il affiche une moyenne proche d’un but toutes les 89 minutes. Quatrième du classement des buteurs, le Marocain est également le meilleur réalisateur de son équipe en championnat.
Son prêt au Racing Santander, officialisé le 29 juillet, court jusqu’au 30 juin 2027. Il reste lié au Stade Rennais jusqu’en 2029. Après seulement six apparitions en championnat avec Rennes la saison passée, ce séjour espagnol lui offre une exposition et une continuité nouvelles.
Mokhtari mise sur son intelligence de jeu
Le formateur insiste sur la lecture des espaces, les appels derrière les défenseurs et le sens du placement de l’international du Maroc. Il loue aussi sa capacité à convertir les occasions, allant jusqu’à évoquer neuf situations transformées sur dix dans la surface.
À ses yeux, le championnat espagnol favorise ces qualités techniques et ces déplacements. Il décrit enfin un joueur sérieux et persévérant, dont la progression reste ouverte : « Je suis persuadé que nous n’avons pas encore vu le meilleur de Yassir Zabiri. »