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Volés par la Spidercam?! La Norvège s’embrase après le but ultra controversé de l’Angleterre !

La polémique folle du Mondial dont tout le monde parle
Mondial 2026
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Volés par la Spidercam?! La Norvège s’embrase après le but ultra controversé de l’Angleterre !
Volés par la Spidercam?! La Norvège s’embrase après le but ultra controversé de l’Angleterre !
11.07.26 AET Coupe du Monde de la FIFA
Norvège
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Le responsable VAR Jérôme Brisard a déclenché une nouvelle vague d’indignation lors du quart de finale de la Coupe du monde samedi, suite à une affaire controversée impliquant la spidercam.

Lors de l’explosif quart de finale entre l’Angleterre et la Norvège, une immense polémique a enflammé les réseaux sociaux juste avant la pause. Des vidéos ont rapidement circulé, montrant un dégagement qui traverse le ciel, avec de forts soupçons que le ballon ait effleuré la spidercam ou ses câbles suspendus.

Le ballon est retombé dans les pieds d’Anthony Gordon, qui a immédiatement servi Jude Bellingham pour égaliser dans le temps additionnel, à la 45+2 minute. Les joueurs et le staff norvégiens se sont rués sur les arbitres, arguant avec véhémence que le jeu aurait dû être interrompu conformément au règlement si le ballon avait touché un équipement suspendu.

La FIFA défend les données high-tech du ballon

La FIFA a rapidement tenté d’étouffer la contestation en publiant un communiqué officiel justifiant la validation du but. Selon l’instance dirigeante du football mondial, la technologie connectée et ultra sophistiquée intégrée dans le ballon a prouvé qu’il n’y avait absolument aucun contact.

La FIFA a expliqué que le capteur interne, mesurant le mouvement spatial et les impacts, n’a détecté aucun signal ni pic d’activité pendant que le ballon était en l’air. Sans preuve technique d’une déviation de trajectoire ou d’un contact avec un câble, la VAR a considéré que le but était parfaitement valable.

Un visage familier, bête noire des fans africains

L’homme derrière les écrans de la VAR à Miami était l’arbitre français Jérôme Brisard, un nom qui a instantanément ravivé la colère sur tout le pourtour méditerranéen. Quelques jours plus tôt, Brisard officiait déjà comme assistant vidéo lors de l’élimination dramatique de l’Égypte face à l’Argentine en huitièmes de finale, suscitant la fureur de la Fédération égyptienne de football.

Les supporters égyptiens se souviennent de Brisard comme de l’arbitre qui avait conseillé d’annuler le second but potentiel de Mostafa Zico, tout en ignorant un tirage de maillot flagrant sur Hamdy Fathy et une faute sur Mohamed Salah juste avant le but argentin dans le temps additionnel.

Quand la technologie se heurte au réel ?

Ce n’est pas la première fois que le matériel de prise de vue aérien s’invite dans un match à enjeux. Lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, un incident similaire avait déjà secoué une rencontre de phase de groupes, lorsqu’un dégagement semblait frôler les câbles de la spidercam, semant la confusion avant que les arbitres ne laissent jouer.

Statistiquement, les caméras modernes des stades sont suspendues à environ 20 à 25 mètres au-dessus de la pelouse : seuls les dégagements monstrueux ou les longues transversales risquent donc de perturber le jeu en direct.

Selon le règlement officiel de l’IFAB, si le ballon touche un objet en hauteur, l’arbitre doit immédiatement arrêter le jeu et donner une balle à terre. Si la Norvège peut se sentir lésée par l’ambiguïté des images télévisées, la confiance inébranlable de la FIFA dans le suivi par puce électronique confirme qu’en 2026, la data pèse bien plus lourd que l’œil nu d’un défenseur frustré.

Khaled Hegazy

Khaled Hegazy |

Editorar, en

Khaled Hegazy est un rédacteur sportif expérimenté, animé par une passion pour le football africain.

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