Boulbina, le joker qui sauve encore l’Algérie
Menée 2-0 par le Burundi à Bujumbura, l’Algérie a réussi à revenir au score mardi lors de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027. Adil Boulbina, déjà décisif contre la RD Congo à la CAN 2025, a inscrit le but de l’égalisation.
L’Algérie était au bord d’une mauvaise opération. Après seulement douze minutes, les Fennecs avaient déjà encaissé deux buts face au Burundi, d’abord sur un but contre son camp de Chaïbi à la 5e minute, puis sur une réalisation de Girumugisha à la 12e.
Belloumi a réduit l’écart à la 30e minute, relançant les hommes de Brahim Hemdani. Mais il fallait encore trouver le but de l’égalisation. Il est venu du pied d’Adil Boulbina.
Un coup franc pour arracher le point
À la 63e minute, l’attaquant algérien s’est chargé d’un coup franc à l’entrée de la surface. Sa frappe enroulée a terminé directement dans la lucarne du gardien burundais pour remettre les deux équipes à égalité (2-2).
Ce but permet surtout à l’Algérie de repartir avec un point alors qu’elle avait été menée de deux longueurs. Les Fennecs restent en tête de leur groupe avec quatre points après deux journées. Cette nouvelle intervention rappelle surtout son précédent coup d’éclat avec les A.
En effet, le 6 janvier dernier, en huitième de finale de la CAN 2025 contre la RD Congo, l'Algérie était également engagée dans une rencontre indécise. Après 90 minutes sans but, les deux équipes se dirigeaient vers la séance de tirs au but. Entré à la 113e minute, Boulbina a attendu la 119e pour faire la différence. Servi par Ramiz Zerrouki, il s’est remis sur son pied droit avant d’expédier le ballon sous la barre.
Cette fois, il avait directement envoyé les Fennecs en quarts de finale.
Deux entrées, deux moments décisifs
Le parallèle entre les deux matches est frappant. Contre la RDC, Boulbina a marqué à la 119e minute pour offrir une qualification à l’Algérie. Face au Burundi, il a frappé à la 63e pour transformer un 2-0 en 2-2 et permettre aux Fennecs de prendre un point.
Deux rencontres, deux contextes différents, mais une même capacité à intervenir lorsque l’Algérie avait besoin d’un but.