Erling Haaland frappe fort pour ses débuts en Coupe du monde et brise les rêves irakiens à Boston
Erling Haaland a inspiré son équipe vers une victoire 4-1 face à l’Irak tôt mercredi au Foxborough Stadium, signant une véritable démonstration offensive.
La première apparition mondiale tant attendue d’Erling Haaland n’a pas déçu. L’attaquant foudroyant a frappé à deux reprises en première période, s’installant d’emblée en tête de la course au Soulier d’Or aux côtés de Kylian Mbappé.
Son ouverture du score à la 29e minute a calmé les nerfs en début de tournoi, puis il a restauré l’avantage juste avant la pause d’un geste implacable, renversant complètement la dynamique.
Un crève-cœur malgré un immense courage
Malgré un déficit de possession vertigineux de 62 %, les Irakiens ont refusé de baisser les bras sans livrer une bataille acharnée.
Pour leur première apparition en Coupe du monde depuis quarante ans, les Lions de Mésopotamie ont fait preuve d’une bravoure tactique remarquable. L’attaquant Aymen Hussein a fait exploser le stade de joie à la 39e minute, s’élevant plus haut que tout le monde pour placer une tête égalisatrice spectaculaire qui a momentanément fait douter les favoris européens.
La domination aérienne fait la différence
L’écart physique a finalement eu raison des hommes de Jesus Casas en seconde période. La Norvège a pleinement exploité son avantage de taille, scellant la rencontre lorsque le remplaçant Leo Ostigard a catapulté de la tête un troisième but dévastateur à la 76e minute.
Un but contre son camp irakien, en toute fin de temps additionnel, a encore alourdi la marque, donnant au score final une ampleur bien supérieure à ce que le match laissait présager.
Le groupe I prend forme
Cette large victoire permet à la sélection nordique de prendre la tête du groupe I, devançant la France à la différence de buts après le succès 3-1 des Bleus sur le Sénégal.
Le décor est désormais planté pour un affrontement européen au sommet entre les leaders du groupe. Pendant ce temps, l’Irak et le Sénégal n’auront plus le droit à l’erreur lors de la deuxième journée s’ils veulent continuer à rêver des phases à élimination directe.
Un événement attendu depuis quarante ans
Si la lourde défaite est difficile à digérer pour les supporters irakiens, la superbe tête d’Aymen Hussein en première période a une portée historique immense.
Cette réalisation n’est que le deuxième but inscrit par l’Irak en Coupe du monde FIFA. Il intervient exactement 40 ans après que le regretté Ahmed Radhi, légende du football irakien, ait marqué le tout premier but de l’Irak dans le tournoi face à la Belgique lors de l’édition 1986 au Mexique.