Les chances du Maroc pour la Coupe du monde 2026 : la génération Hakimi face à la pression de l’histoire et au rêve de rééditer le miracle du Qatar

Mohamed Ouahbi associe des vétérans expérimentés à des étoiles montantes pour se qualifier dans le groupe C
Afrique
Khaled Hegazy
Rédacteur des actualités
Les chances du Maroc pour la Coupe du monde 2026 : la génération Hakimi face à la pression de l’histoire et au rêve de rééditer le miracle du Qatar
Les chances du Maroc pour la Coupe du monde 2026 : la génération Hakimi face à la pression de l’histoire et au rêve de rééditer le miracle du Qatar
13.06.26 18:00 Coupe du Monde de la FIFA
Brésil
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Maroc
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Le Maroc lance sa très attendue campagne de Coupe du monde 2026 contre le Brésil, en Amérique du Nord, le 14 juin, avec l’ambition de réaliser à nouveau un parcours remarquable en phase à élimination directe.

Des outsiders aux poids lourds

Quatre ans après leur parcours miraculeux au Qatar, les Lions de l’Atlas débarquent aux États-Unis, au Canada et au Mexique avec un tout autre statut.

Ils ne sont plus les outsiders du tournoi. Les adversaires préparent désormais minutieusement leur plan de jeu pour contrer leur dispositif tactique, tandis que les attentes d’une fanbase mondiale grandissante n’ont jamais été aussi élevées.

Un nouveau schéma tactique sans En-Nesyri

Le sélectionneur Mohamed Ouahbi a convoqué un groupe dynamique de 26 joueurs, affichant clairement une évolution dans la philosophie offensive.

L’absence la plus notable dans la liste est celle de l’attaquant classique Youssef En-Nesyri, ainsi que du vétéran Sofiane Boufal. À leur place, l’équipe s’appuie sur des attaquants polyvalents et mobiles.

Le système évolue principalement en 4-2-3-1, conçu pour lancer des contre-attaques éclairs et exploiter les espaces laissés par des adversaires pratiquant un pressing haut.

L’étincelle créative et l’ancre défensive

Brahim Diaz du Real Madrid devrait être le principal moteur de créativité dans le dernier tiers, capable d’évoluer en numéro dix ou en faux 9 pour faire sauter les défenses les plus compactes.

Défensivement, la ligne arrière demeure d’une solidité impressionnante. Achraf Hakimi joue à la fois le rôle de stabilisateur défensif et de latéral offensif, tandis que Yassine Bounou continue d’assurer une sécurité de classe mondiale dans les cages.

Un groupe relevé à dompter

Le groupe C propose un mélange fascinant de cultures footballistiques. Les Lions de l’Atlas ouvriront leur campagne face au grand favori du tournoi, le Brésil.

Après ce test d’entrée colossal, ils affronteront une Écosse très physique, portée par des vétérans de Premier League, avant de terminer la phase de poules contre une équipe haïtienne revancharde, déterminée à marquer les esprits pour son grand retour sur la scène mondiale.

Prouver qu’ils peuvent battre les meilleurs

L’affiche inaugurale face aux géants sud-américains peut sembler intimidante sur le papier, mais l’effectif actuel sait comment obtenir un résultat face aux quintuples champions du monde. Les Lions de l’Atlas avaient déjà dominé la Seleção 2-1 lors d’un match amical international à Tanger en mars 2023.

Le poids des demi-finalistes

Aborder une nouvelle Coupe du monde avec le statut de demi-finaliste impose un fardeau psychologique immense.

La Croatie a connu ce défi en 2022 après avoir atteint la finale en 2018 et a su capitaliser sur son expérience pour accrocher une remarquable troisième place. Le Maroc dispose désormais d’un noyau identique de vétérans aguerris au très haut niveau.

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