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« Pas un vrai terrain » : Rabiot et Vinicius Jr tirent la sonnette d’alarme sur la pelouse de la Coupe du monde 2026

Décryptage de la polémique grandissante autour des pelouses du Mondial 2026
Mondial 2026
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« Pas un vrai terrain » : Rabiot et Vinicius Jr tirent la sonnette d’alarme sur la pelouse de la Coupe du monde 2026
« Pas un vrai terrain » : Rabiot et Vinicius Jr tirent la sonnette d’alarme sur la pelouse de la Coupe du monde 2026

Le milieu de terrain français Adrien Rabiot a vivement critiqué l’état de la pelouse du MetLife Stadium ce mardi, après la victoire inaugurale de la France dans le Groupe I.

Malgré un succès confortable 3-1 face au Sénégal pour lancer leur campagne, le camp français était loin d’être pleinement satisfait. Le moteur du milieu, Adrien Rabiot, qui a disputé l’intégralité de la rencontre, a exprimé une profonde frustration quant aux conditions du terrain.

S’adressant directement aux journalistes après le coup de sifflet final, il s’est interrogé sur la légitimité du terrain à être qualifié de pelouse de football, affirmant qu’il était incroyablement rigide et ressemblait davantage à du gazon synthétique qu’à de l’herbe naturelle.

Une inquiétude grandissante parmi les stars mondiales

L’international français n’est assurément pas le premier à tirer la sonnette d’alarme sur la qualité du terrain de ce stade. Quelques jours auparavant, samedi, l’ailier brésilien Vinicius Junior avait fait part de doléances similaires après le match accroché des siens (1-1) face au Maroc.

Le virevoltant attaquant a souligné que la sécheresse excessive du sol freinait considérablement la circulation du ballon, provoquant un rythme de jeu inhabituellement lent et décousu, qui a nui à la fluidité offensive de la Seleção.

La pression monte sur le stade de la finale

Ces plaintes récurrentes représentent un sérieux casse-tête pour les organisateurs du tournoi. Ce stade, situé juste de l’autre côté de l’Hudson par rapport à New York, doit accueillir un total de huit rencontres pendant ce Mondial élargi.

Plus important encore, il est désigné pour accueillir la grande finale le 19 juillet. Si les stars peinent déjà à trouver leurs appuis et à enchaîner les passes dès la phase de groupes, les intendants des pelouses vont subir une pression immense pour améliorer la qualité du gazon bien avant l’apothéose du tournoi.

Un précédent historique dans la controverse des pelouses

Cette polémique rappelle étrangement les vives critiques qui avaient secoué la Coupe du monde 2014 au Brésil. Avant le choc très attendu entre l’Angleterre et l’Italie à l’Arena da Amazonia de Manaus, l’herbe, extrêmement sèche et brûlée par le soleil, avait été tristement aspergée de teinture verte pour la rendre présentable à la télévision internationale.

À l’image de la situation actuelle dans le New Jersey, les joueurs s’étaient plaints à l’époque que la surface dure et peu tolérante bridait leurs qualités techniques et augmentait considérablement le risque de blessure.

Khaled Hegazy

Khaled Hegazy |

Editorar, en

Khaled Hegazy est un rédacteur sportif expérimenté, animé par une passion pour le football africain.

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