Rennes réclame 40 millions d’euros pour Abdelhamid Aït Boudlal
L’avenir d’Abdelhamid Aït Boudlal au Stade Rennais reste incertain. Alors que le club breton souhaite prolonger son jeune défenseur marocain, les discussions n’avanceraient pas comme espéré, selon le journaliste Sacha Tavolieri. Rennes aurait fixé son prix à 40 millions d’euros minimum, après avoir refusé plusieurs propositions de Fulham durant le dernier mercato estival.
Une prolongation loin d’être acquise
Âgé de 20 ans, Aït Boudlal est considéré comme l’un des jeunes défenseurs prometteurs de l’effectif rennais. Lié au club jusqu’en juin 2028, il a fait l’objet de discussions concernant une prolongation de contrat. Le 12 octobre, Foot Mercato annonçait pourtant qu’un accord avait été trouvé entre les deux parties.
Une information désormais contredite par Sacha Tavolieri, qui affirme que les négociations restent compliquées et que l’avenir du joueur en Bretagne est incertain. Cette situation intervient après un début de saison délicat pour le défenseur, qui a disputé quatre rencontres pour un total de 280 minutes de jeu.
Fulham pourrait revenir à la charge
Durant le mercato estival, Fulham aurait formulé deux offres pour recruter l’international marocain. La proposition la plus élevée aurait atteint 35 millions d’euros, mais Rennes l’aurait rejetée, estimant la valeur de son joueur à au moins 40 millions d’euros.
Cette exigence n’aurait pas changé. Le club londonien pourrait donc revenir dans le dossier, même si aucune nouvelle offre n’a été confirmée. Pour Rennes, l’enjeu est double : conserver un défenseur considéré comme un élément d’avenir ou obtenir une indemnité importante si les négociations contractuelles n’aboutissent pas.
Notre analyse
Le dossier Aït Boudlal illustre la difficulté pour Rennes de concilier sa volonté de construire autour de jeunes talents et les sollicitations de clubs étrangers disposant de moyens financiers importants. Une prolongation permettrait au club breton de sécuriser son investissement et de renforcer sa position en cas de futures offres. À l’inverse, si les discussions continuent de stagner, la pression pourrait augmenter à l’approche du mercato hivernal. Aucun accord de prolongation ni transfert n’est confirmé à ce stade.