(Vidéo) La danse de « revanche » devenue virale que la TV a manquée : comment Quiñones a brisé la malédiction mexicaine de 96 ans en Coupe du monde ?
Julian Quiñones a enflammé la Coupe du monde 2026 à Mexico jeudi en inscrivant le tout premier but du tournoi, offrant à son équipe une victoire cruciale 2-0.
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Un but historique pour El Tri
L’attaquant d’Al-Qadsiah a livré une véritable masterclass dès la première journée de la compétition planétaire.
En trouvant le chemin des filets dans le mythique Estadio Azteca, l’attaquant a non seulement propulsé le pays hôte vers une victoire confortable face aux Bafana Bafana, mais il a aussi brisé une immense barrière historique.
Ce but monumental a marqué la toute première fois qu’une nation de la CONCACAF inscrit le premier but d’une Coupe du monde FIFA, gravant instantanément son nom dans l’histoire et lui valant le titre officiel d’Homme du Match.
Un moment de revanche devenu viral
Si la finition clinique a fait exploser de joie la foule locale, c’est surtout l’après-but qui a captivé la toile.
D’après de nombreuses vidéos circulant sur les réseaux sociaux, filmées par les supporters dans les tribunes, le buteur a célébré en réalisant une chorégraphie très précise et reconnaissable.
Bien que cette séquence ait étonnamment échappé à la retransmission TV officielle, les images sont rapidement devenues virales.
La danse était une référence directe — et moqueuse — à la célébration légendaire de Siphiwe Tshabalala lors du Mondial 2010, offrant enfin une revanche froide seize ans après que le milieu sud-africain ait dansé devant la défense mexicaine à Johannesburg.
Le détonateur né en Colombie
Le fait que cet exploit hautement patriotique ait été réalisé par un joueur naturalisé ajoute une dimension tactique fascinante à l’histoire.
Né en Colombie, ce buteur redoutable a construit toute sa carrière professionnelle en Liga MX avant de décrocher un transfert lucratif vers la Saudi Pro League.
Ayant obtenu la nationalité mexicaine juste à temps pour ce cycle international, il a complètement transformé le secteur offensif de la sélection, injectant une efficacité clinique qui faisait cruellement défaut aux Mexicains lors des dernières grandes compétitions.
La fin d’une malédiction amère en ouverture
Inscrire le premier but du Mondial représente un basculement psychologique colossal pour les géants nord-américains.
Historiquement, jouer le match d’ouverture de la compétition planétaire a toujours été un véritable cauchemar pour El Tri. Avant cette nuit historique à l’Azteca, la sélection mexicaine avait disputé 6 matches d’ouverture en Coupe du monde depuis la toute première édition en 1930 en Uruguay.
Lors de ces six précédents matches inauguraux — dont de lourdes défaites face au Brésil dans les années 1950 et un nul tendu 1-1 contre l’Afrique du Sud en 2010 — le Mexique n’avait jamais réussi à inscrire le tout premier but du tournoi.
En brisant enfin cette malédiction vieille de près d’un siècle, cette équipe envoie un signal fort : une nouvelle ère s’ouvre pour El Tri.
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