Du terrain à la politique : le revers de l’Argentine au Mondial déclenche une étrange guerre diplomatique avec le Brésil et le Mexique
Javier Milei a provoqué un tollé cette semaine lors d’une émission de radio en direct, accusant des rivaux étrangers de financer une campagne de dénigrement contre l’équipe nationale argentine.
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Ciblant les rivaux étrangers
À la suite de la défaite crève-cœur de l’Argentine 1-0 face à l’Espagne en finale de la Coupe du monde 2026, les répercussions politiques ont été aussi rapides qu’étranges. Au lieu d’analyser les erreurs tactiques sur les terrains des États-Unis, du Canada et du Mexique, le président argentin Javier Milei a pointé du doigt un sabotage international.
Selon le média français Foot Mercato, qui cite une interview explosive accordée à Radio Mitre, Milei affirme qu’une campagne de dénigrement coordonnée et largement financée a été lancée pour nuire à la réputation de la sélection argentine.
Il a spécifiquement accusé les gouvernements du Brésil et du Mexique, ainsi que le Parti démocrate américain, d’avoir financé l’opération.
Des tensions diplomatiques à leur paroxysme
Milei a persisté dans ses affirmations audacieuses en déclarant que 25 % du budget présumé de cette propagande provenait directement du gouvernement brésilien.
Sans surprise, il n’a fourni aucune preuve concrète pour appuyer ces accusations massives. Le dirigeant controversé a également profité de la tribune pour attaquer les « intellectuels progressistes », affirmant que ces factions politiques s’efforcent activement de réprimer son mouvement idéologique sous couvert de critiques footballistiques.
Ces déclarations jettent de l’huile sur un feu diplomatique déjà brûlant. Les relations entre Buenos Aires et Brasilia se sont fortement dégradées récemment, attisées par les attaques publiques répétées de Milei contre le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva.