Zidane renonce à une prime avec l’équipe de France
Zinédine Zidane a choisi de renoncer à une prime liée aux droits à l’image dans son contrat avec l’équipe de France. Selon L’Équipe, le nouveau sélectionneur percevra un salaire fixe comparable à celui de son prédécesseur, Didier Deschamps, mais bénéficiera d’un système de primes réaménagé.
Un salaire fixe de 300 000 euros bruts par mois
Contrairement à certaines rumeurs évoquant des exigences financières particulièrement élevées, Zinédine Zidane n’aurait pas imposé de conditions salariales extraordinaires pour prendre les commandes des Bleus. D’après L’Équipe, le technicien français percevra 300 000 euros bruts par mois, soit une rémunération comparable à celle de Didier Deschamps.
Les négociations autour de ce salaire fixe n’auraient pas constitué un obstacle à sa nomination. Le contrat de Zidane avec la Fédération française de football (FFF) court jusqu’à la fin du mois de juillet 2030.
Pourquoi Zidane a-t-il renoncé à cette prime ?
La principale différence concerne les primes liées aux droits à l’image. Jusqu’ici, le sélectionneur bénéficiait d’une rémunération complémentaire associée aux activités commerciales et aux partenariats de l’équipe nationale. Cette prime pouvait représenter le double de celle versée aux joueurs, soit jusqu’à 44 000 euros par match selon les montants rapportés.
Mais cette disposition ne figure plus dans le contrat de Zidane. Toujours selon L’Équipe, ce choix s’explique par ses engagements commerciaux existants. L’ancien numéro 10 des Bleus est notamment associé à Adidas, tandis que l’équipe de France est équipée par Nike. En renonçant à cette rémunération, Zidane évite ainsi un éventuel conflit d’intérêts entre ses partenariats personnels et ceux de la sélection.
Des primes de résultats revues à la hausse
Cette renonciation ne signifie pas pour autant que le sélectionneur sera privé de toute rémunération complémentaire. La FFF aurait prévu de compenser cette différence en augmentant les primes liées aux résultats obtenus lors des grandes compétitions, notamment la Coupe du monde et l’Euro. Les modalités précises de ce nouveau système n’ont toutefois pas été détaillées. Il reste également à déterminer si la Ligue des nations entre dans le cadre de ces primes.
Zinédine Zidane a entamé son mandat avec deux victoires en Ligue des nations, contre la Turquie et la Belgique, toutes deux sur le score de 1-0. Le prochain rendez-vous des Bleus est annoncé contre l’Italie. D’ici à la Coupe du monde 2030, le sélectionneur disposera donc de plusieurs échéances pour atteindre les objectifs fixés par la fédération.