Argentine : Juan Sebastián Verón suspendu trois mois par l’AFA
Le Tribunal de discipline de l’Association du football argentin (AFA) a suspendu Juan Sebastián Verón pour trois mois après les incidents survenus lors de la finale de la Supercoupe internationale entre Estudiantes de La Plata et Rosario Central. Le président d’Estudiantes a écopé de cette sanction le jeudi 15 octobre 2026, après la défaite de son équipe (1-3).
Le Tribunal reproche au dirigeant son entrée non autorisée sur le terrain et son comportement envers l’arbitre Darío Herrera à la fin de la rencontre. Pour justifier sa décision, l’instance disciplinaire s’appuie sur les articles 12, 13 et 23 de son Code disciplinaire.
Verón s’en prend à l’arbitre après la finale
Les tensions ont éclaté dans les dernières minutes de la finale, disputée au stade Madre de Ciudades, à Santiago del Estero. Après le troisième but de Rosario Central, des membres des deux équipes se sont retrouvés au cœur d’échanges tendus.
Juan Sebastián Verón a rejoint la pelouse pour interpeller Darío Herrera. Selon le rapport de l’arbitre, le président d’Estudiantes lui a adressé des insultes. Les images de la rencontre montrent également le dirigeant s’approcher du corps arbitral avant que le personnel de sécurité ne l’éloigne.
Rosario Central a remporté la finale sur le score de 3-1. Après l’ouverture du score d’Estudiantes, Ángel Di María a contribué au renversement de la situation, avant que Julián Fernández ne scelle la victoire de Rosario Central.
Caiella et Angeleri écopent aussi de trois mois de suspension
Le Tribunal de discipline a également sanctionné deux autres dirigeants d’Estudiantes. Le vice-président Pascual Caiella et le directeur sportif Marcos Angeleri ont chacun écopé de trois mois de suspension.
L’instance reproche à Caiella d’être entré sur le terrain sans autorisation et d’avoir participé aux incidents. Elle sanctionne Angeleri pour son entrée sur la pelouse et son comportement envers l’arbitre.
L’AFA a également infligé une amende à Estudiantes, équivalant à 500 billets d’entrée au tarif général. Le Tribunal justifie cette sanction par les infractions commises par les dirigeants et les membres de la délégation du club sur le terrain et dans la zone des vestiaires.